Savoir expliquer

Néanmoins, au-delà des obligations légales, d'autres critères sont à prendre en considération lors de la désignation du tuteur. Ses qualités pédagogiques, tout d'abord. Elles peuvent avoir été révélées lors d'expériences antérieures d'intégration de stagiaires ou de jeunes recrues. Mais c'est avant tout la motivation du maître d'apprentissage qui compte. Le tutorat n'est pas un métier dans l'entreprise. C'est en effet une fonction réclamant une grande disponibilité. Il doit y avoir de la part du tuteur une véritable volonté de transmettre ses compétences et ses pratiques professionnelles, directement lié au processus d’autonomisation et de professionnalisation de l’étudiant-salarié.

Préparer l'arrivée de l'apprenti

Les débuts de la relation entre l'apprenti et l'entreprise sont déterminants. Une bonne préparation de l'arrivée de l'étudiant par le maître d'apprentissage est donc vivement conseillée. La première étape consiste à entrer en contact avec le CFA qui assure la partie théorique de sa formation. Le tuteur doit se familiariser avec le programme, son contenu comme son rythme de progression, afin d'adapter les missions qu'il confiera à l'apprenti. DIFCAM prévoit d'ailleurs une cession de formation des tuteurs en début de programme à disposition des établissements financiers qui en formule la demande.